SHANTALA

SHIVALINGAPPA

« La danse et la musique agissent comme de puissants catalyseurs qui peuvent nous propulser vers un état d’être subtil, une dimension au-delà de la portée de nos sens où nous entrons en contact avec un flux d’énergie pure, la source de la Vie. » - Shantala Shivalingappa

© Laurent Paillier

« La luminosité et la clarté la définissent, comme si elle était composée de lumière et de verre. »  - Financial Times

Née à Madras, élevée à Paris, Shantala Shivalingappa grandit dans un monde empreint de danse et de musique, initiée dès son enfance par sa mère la danseuse Savitry Nair. 

Profondément émue et inspirée par la pureté et la grâce du style du Maître Vempati Chinna Satyam, Shantala se consacre au Kuchipudi et reçoit de son maître un entraînement rigoureux et intense.

Elle se produit en solo, accompagnée de ses musiciens Indiens, dans de nombreux théâtres et festivals (entre autres: Théâtre de la Ville/Paris, Sadler’s Wells/Londres, Mercat de les Flors/Barcelone, Jacob’s Pillow Festival/USA, New York City Center, Herbst Theatre/San Francisco) avec le désir ardent de faire connaître le Kuchipudi en Occident, de partager sa passion avec le plus grand nombre.

En Inde comme en Europe le public la reconnaît comme une grande danseuse, sa très haute qualité technique s’alliant à une grâce et une sensibilité remarquables.

Depuis l’âge de 13 ans, elle a aussi eu le rare privilège de travailler avec les plus grands : Maurice Béjart «1789…et nous», Peter Brook pour qui elle interprète d’abord Miranda dans «La Tempête», puis Ophélie dans «La Tragédie d’Hamlet»), Bartabas («Chimère»), Pina Bausch («O Dido», «Néfès», «Sacre du Printemps», «Bamboo Blues»), et Ushio Amagatsu qui crée un solo pour elle : «Ibuki».

Autant de rencontres qui font de son expérience artistique et humaine un parcours exceptionnel.

Aujourd’hui, Shantala partage son temps entre la création de nouvelles chorégraphies de Kuchipudi, construisant un répertoire nouveau  empreint de sa marque personnelle, et les tournées de ses spectacles. Passionnée par les rencontres humaines et le cheminement artistique qu’elles provoquent, Shantala se plonge également dans ses projets de collaborations avec différents artistes, dans l’exploration de la danse, de la musique, et du théâtre.

Ainsi, «Play» (2010) un duo avec le danseur et chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui ;  «Nineteen Mantras» (2012) opéra moderne inspiré de mythes hindous, mis en scène par Giorgio Barberio Corsetti et dont Shantala a créé la chorégraphie, dansé par les élèves de l’Académie de la Scala à Milan ; «Peer Gynt» (2012) mis en scène par Irina Brook pour le Festival de Salzbourg, et où Shantala est danseuse-chanteuse-comédienne.

En 2013, Shantala remporte le prestigieux prix de la danse «Bessie» à New-York pour sa performance exceptionnelle dans «Shiva Ganga».

En 2014, elle joue  dans «AM I», une pièce de la «Shaun Parker and Company» au Sydney Opera House, en compagnie de 13 danseurs et musiciens Australiens.

Elle crée aussi «Blooming» au Vail International Dance Festival, un court duo avec Charles ‘Lil Buck’ Riley, danseur virtuose et grand expert du ‘jookin’, un style de danse développé dans les rues de Memphis, Tennessee.

En 2014 et 2015, elle travaille sur deux projets à Barcelone. D’abord «Impro-Sharana» un concert-dansé avec son complice de longue date, le chanteur catalan Ferran Savall,  et quatre musiciens. Puis «We Women» avec Sol Pico, Julie Dossavi et Minako Seki. En 2017, Shantala collabore avec la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton et le metteur en scène Stéphane Ricordel sur «Bach - Jour 1» qui sera joué au Louvre - Abu Dhabi, puis au Théâtre Monfort à Paris. 2018 voit la naissance de «aSH» une pièce d'Aurélien Bory pour et avec Shantala. Ce dernier volet de la ''trilogie des portraits'' d'Aurélien Bory, dont la première a lieu au Festival Montpellier Danse en Juin 2018, tourne régulièrement en Europe et dans le monde depuis lors et rencontre à chaque fois un grand succès.

CHORÉGRAPHIE, DIRECTION ARTISTIQUE & INTERPRÉTATION  Shantala Shivalingappa

CHORÉGRAPHIE SUPPLÉMENTAIRE  Vempati Ravi Shankar

CONSEILLÈRE ARTISTIQUE  Savitry Nair

CRÉATION RYTHME  B.P.Haribabu & N.Ramakrishnan

CRÉATIONS LUMIÈRES & DIRECTION TECHNIQUE  Nicolas Boudier

CONCEPTION DES DÉCORS  Shantala Shivalingappa & Nicolas Boudier

CHANT  J. Ramesh, B.P.Haribabu & N.Ramakrishnan

FLÛTE  K. S. Jayaram

CO-PRODUCTION Per Diem & Co – Pierre Barnier

Centre National de Création et Diffusion Culturelles Châteauvallon

Centre Chorégraphique National de Roubaix – Carolyn Carlson

Sunny Artist Management Inc., Montréal, Canada

Jacob’s Pillow Dance Festival, Becket Massachusetts, USA

International Festival of Arts and Ideas, New Haven, Connecticut USA

DURÉE : Approximativement 1h25

ÉQUIPE : 1 danseuse + 4 musiciens + 2 techniciens + 1 directeur de tournée

MONTAGE : Une journée avant la représentation

AIRE DE JEU : Largeur 40’ / Profondeur 33’ / Hauteur 18’

de l'ouverture minimale du cadre de scène
(12.2m x 10m x 5.5m). 
Hauteur minimale idéale sous les lampes 23‘ (7m). Largeur de scène mur à mur 46’ (14m)

JAUGE : Petites et moyennes salles
MÉDIATION CULTURELLE : 2 Films sont disponibles pour votre public (voir au bas de cette page)

VOIR FICHE TECHNIQUE COMPLÈTE

VOIR DOCUMENT DE PRÉSENTATION

En Sanskrit, AKASHA signifie Ciel ou Espace.

Il est dit qu’AKASHA s’élève du son, qui n’est autre qu’une forme de vibration, une forme d’énergie et de mouvement. Cet Espace se décline en plusieurs niveaux de perception.

Partant de celui que nous percevons autour de nous en tant qu’espace qui nous entoure, espace de l’univers qui englobe tout (considéré dans la pensée Indienne comme le cinquième élément qui complète le quatuor de l’air, l’eau, le feu, et la terre), à celui le plus subtile qui soit : l’Espace au-delà de toute dimension d’espace-temps.

L’Espace suprême du Divin, Infini, Indéfinissable, Inconcevable et Imperceptible par nos sens ou notre intellect, et pourtant c’est le substrat, la matière dont est fait tout l’univers, qui imprègne, entoure et contient tout ce qui existe. Akasha est Lumineux et source de Tout, de toute manifestation, qu’elle soit perceptible ou non.

A travers les vibrations du son et du mouvement et l’énergie pure et intemporelle qui s’en dégage, cet Espace Infini se déploie au plus profond, on arriverait presque à le ressentir au fond de soi …

« Le mot SUBLIME ne parviens pas à décrire Shivalingappa en mouvement dans l'espace qui l'entoure » - The Globe and Mail 

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SWAYAMBHU-2010

KUCHIPUDI / Danse indienne classique

CHORÉGRAPHIE, DIRECTION ARTISTIQUE & INTERPRÉTATION
Shantala Shivalingappa

CONSEILLÈRE ARTISTIQUE  Savitry Nair

CRÉATION RYTHMIQUE  B.P.Haribabu & N.Ramakrishnan

CRÉATION LUMIÈRES & DIRECTION TECHNIQUE  Nicolas Boudier

CONCEPTION DES DÉCORS  Shantala Shivalingappa & Nicolas Boudier

CHANT  J. Ramesh, B.P.Haribabu & N.Ramakrishnan

FLÛTE  K. S. Jayaram

COPRODUCTION  Per Diem & Co – Pierre Barnier,

Théâtre de la Ville – Paris

DURÉE : Approximativement 1h20

ÉQUIPE : 1 danseuse + 4 musiciens + 2 techniciens
+ 1 directeur de tournée

AIRE DE JEU : Largeur 33’ / Profondeur 30’ / Hauteur de l'ouverture minimale du cadre de scène 18’
(10m x 9.1m x 5.5m)

Hauteur minimale idéale sous les lampes 25’-30’ (7.6m x 9.1m)

Largeur de scène mur à mur 46’ (14m)

MONTAGE : Une journée avant la représentation
JAUGE : Petites et moyennes salles

MÉDIATION CULTURELLE : 2 films sont disponibles pour votre public (voir au bas de cette page)

VOIR FICHE TECHNIQUE COMPLÈTE

VOIR DOCUMENT DE PRÉSENTATION

SWAYAMBHU [swaj-ãmbu] : qui se manifeste spontanément ou qui apparaît de lui-même.

Terme sanskrit utilisé pour désigner une pierre ou un rocher qui présente naturellement les traits des divinités, tel par exemple Ganesha, le Dieu à tête d’éléphant, ou Shiva, le seigneur de la danse.

Plus subtilement, Swayambhu désigne l’expérience spontanée et soudaine d’une certaine conscience de la réalité, un moment de lucidité absolue, où se révèle la nature essentielle du Réel : un champ infini d’Unité, Fluidité, Energie.

Le danseur devient un artisan-alchimiste. Il sort sa palette d’outils : mouvements, gestes, rythmique, dynamique, expressions du visage, musique, mélodie, parole, usage de l’espace, lumière, couleurs, esthétique, intention, état d’esprit…

Chaque élément finement aiguisé, admiré, pesé, puis manié avec soin, amour, délicatesse. Il cherche l’alliage juste qui sera propice à la manifestation d’une expression pure, dont la perception sera rendue possible.

Une vision dont on devine la lumière, mais dont on n’a jamais saisi la forme avec clarté, et qu’on ne peut espérer entrevoir que grâce à cette alchimie magique, qui permet sa révélation spontanée : pour un instant, faire tomber le voile de l’Illusion, Maya en sanskrit, et effleurer l’Infini…

 « C'est tentant, [...], de dire que
Mme. Shivalingappa est divinement douée »

- New York Times

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DÉCOUVREZ

LES 2 FILMS
SUR LA 

DANCE DE
SHANTALA

SHANTALA-2015

UN DOCUMENTAIRE (52 min.)
D'EZRA BELOTTE-COUSINEAU

RÉALISATION, ÉCRITURE ET MONTAGE  Ezra Belotte-Cousineau

PRODUCTION  Ilter Ibrahimof - Sunny Artist Management Inc

EN COPRODUCTION AVEC  La Petite Caisse de Boubou,

Kathy Corey et Dr. Mruthyunjaya (Jay)

PRODUCTRICE DÉLÉGUÉE  Valérie Cusson

ASSISTANTE À LA PRODUCTION  Audrey-Anne Bouchard

AVEC LE SUPPORT DE E.M.P.A.C. Rensselaer University et

Hélène Listerlin – Conservateur en Danse

IMAGES SUPPLÉMENTAIRES DE  Simon Brook «SUR UN FIL» (2012), «Le Fil de la Danse», Les Films du Caducée,

Marianne et Claude Maurin (1989)

CONSULTANT EN MONTAGE  John Blouin

OEUVRES CONTEMPORAINES ET CLASSIQUES DE

Shantala Shivalingappa 

SHANTALA dresse le portrait de la danseuse et chorégraphe Shantala Shivalingappa. Le film de 52 minutes suit ses tournées à travers le monde et témoigne de l'harmonie qui émane de cette artiste extraordinaire, autant dans sa pratique du Kuchipudi, danse classique Indienne, que dans ses collaborations contemporaines: nous assistons à la rencontre de la tradition et de la modernité, au mariage de l'art et de la spiritualité.

SHANTALA a été présenté dans plusieurs prestigieux festival de films de danse tel que CINEDANS Dance on Screen Amsterdam, Festival Cinédanse à Québec, Tanzrauschen Intenational Dance on Screen Wuppertal, Intermezza dance film festival et Tanečních Filmů Prague and Shall we dance? à Cologne.

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Une coproduction de Sunny Artist Management et La Petite Caisse de Boubou, en collaboration avec Empac - Rensselaer Polytechnic Institute.

BHAIRAVA-2017

UN FILM SUR LA DANSE (15 min.)

DE MARLENE MILLAR & PHILIP SZPORER (Mouvement Perpétuel)

CHORÉGRAPHIE, DIRECTION ARTISTIQUE ET PERFORMANCE

Shantala Shivalingappa

RÉALISÉ ET PRODUIT PAR  Marlene Millar et Philip Szporer

(Mouvement Perpétuel, Montréal)

CINÉMATOGRAPHIE  Kes Tagney

MONTAGE DE LA BANDE-ANNONCE  Saria Chatila

Filmé à Anegundi et Hampi en Inde, février 2017.

La production à été possible grâce au généreux support du :

Conseil des arts et des lettres du Québec, Canada Council for the Arts, Kishkinda Trust/Shama Pawar (Anegundi) et de Danse Danse (Montréal).

BHAIRAVA met en scène Shiva, le Seigneur de la danse, dans son aspect de Destructeur du Mal et Gardien du Temps. Il est terrifiant et incarne la puissance suprême dans ses actes de destruction, mais il est aussi le Protecteur Divin, omniprésent, et son intention première vient de sa compassion envers tous les êtres.Dans cette pièce, portée par une partition musicale riche et puissante et par l’énergie singulière du site ancien de Hampi, la danseuse et chorégraphe Shantala Shivalingappa utilise sa maîtrise technique et le raffinement de son expressivité pour incarner la présence et les qualités spécifiques de Bhairava, alternant entre des gestes symboliques très précis et des moments de danse plus abstraits ou les mouvements surgissent de l’invulnérable présence de Bhairava.

BHAIRAVA a été  réalisé et produit par Marlene Millar et Philip Szporer, vétérans des films de danse, (Mouvement Perpétuel, Montréal), avec les images du directeur de la photographie Kes Tagney. Ce court-métrage de danse in situ a été filmé à Anegundi et Hampi (Inde) en Février 2017.

 

La production a été rendue possible grâce au soutien généreux du Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts du Canada, du Kishkinda Trust/Shama Pawar (Anegundi), et de Danse Danse (Montréal).

COLLABORATION

Avec Cie.111-Aurélien Bory

aSH-2018

DANSE CONTEMPORAINE
Une pièce d'Aurélien Bory

pour Shantala Shivalingappa

PRODUCTION  Compagnie 111 – Aurélien Bory

COPRODUCTION (in progress)  ThéâtredelaCité – CDN Toulouse Occitanie, Festival Montpellier Danse 2018, Agora – PNAC Boulazac-Nouvelle-Aquitaine, La Scala – Paris, L’Onde Théâtre Centre d’Art, Vélizy-Villacoublay. With the participation of ENSATT-Lyon.

DESIGN, SCENOGRAPHY & DIRECTION  Aurélien Bory

CHOREOGRAPHY  Shantala Shivalingappa with Shantala Shivalingappa

PERCUSSIONS  Loïc Schild

DRAMATURGY  Taïcyr Fadel

LIGHT DESIGN  Arno Veyrat

MUSIC  Joan Cambon

aSH est le dernier opus de la trilogie des portraits de femme, dix ans après l'avoir initiée en 2008 avec Questcequetudeviens? et poursuivie en 2012 avec Plexus. Dans cette trilogie, je prends comme point de départ, non pas l'espace qui est ma question au théâtre, mais une femme, une personne qui a son histoire, un être vivant qui se déploie par la danse.

 

Dans Shantala Shivalingappa, il y a Shiva, dieu de la danse. Shiva possède d'après les textes plus de mille noms. Il est un dieu créateur et destructeur. Seigneur des lieux de crémations, il se recouvre le corps de cendres. Shantala Shivalingappa a construit sa danse sur la figure de ce dieu, dont la vibration rythme la manifestation du monde.

 

La cendre n'est pas uniquement le résidu solide d'une combustion parfaite, elle est ici un processus. Elle s'inscrit dans un cycle de mort et de naissance qui part du vide, commencement de toute forme au théâtre et tend vers une forme éphémère puis disparaît. La danse de Shantala ressemble à un kolam, dessin de farine fait à même le sol le matin puis détruit par le vent pendant la journée et refait le lendemain. Dans les gestes mille fois répétés de son Kuchipudi, une géométrie s’est inscrite dans son corps. Cercles, points, symétries, spirales, fractale, sa danse me semble être une représentation de la structure même du monde.

 

Dans «Shantala Shivalingappa», l’enchaînement des syllabes est déjà en soi une danse. Pour aSH, titre composé des finales et des initiales de son nom, j’aimerais que l’espace entier soit un rythme. J’aimerais que l’espace se manifeste d’abord comme une vibration, que le percussionniste Loïc Shild, reprenne, transforme et prolonge à l’infini. La danse de Shantala est faite de son parcours entre l'Inde et l'Europe, entre le Kuchipudi et Pina Bausch, entre Shiva et Dionysos, dieu du théâtre dont d'aucuns disent qu'ils sont issus d'un seul et même dieu. Shantala n'a de cesse réaliser des allers-retours entre Madras où elle est née et Paris où elle vit. Sa danse effectue un balancier perpétuel, à l’image de notre rencontre, quelque part entre mystique hindoue et physique quantique. 

Aurélien Bory - Novembre 2018

Représentation en Europe par [H]ikari Production

(Nantes, France)

Contact : Gaëlle Seguin

Téléphone : + 33 (0) 983 018 100

Courriel : h-ikari@h-ikari.com

www.h-ikari.com

PROCHAINES REPRÉSENTATIONS

Puisque le COVID-19 a affecté l’entièreté de la saison 20-21 – De nouvelles dates seront annoncées dès que le milieu culturel reprendra ses activités normales.

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